Au Festival international du film panafricain de Cannes, Le Talent d’Achille, de Daniel Nlandu Nganga, a obtenu la mention spéciale du jury.
C’est une belle reconnaissance pour un film qui met en lumière le parcours résilient – et encore trop méconnu – d’un précurseur. Fils d’esclave, devenu avocat, maire de Pointe-à-Pitre, président du Conseil général de la Guadeloupe, député, Achille René-Boisneuf (1873-1927) a marqué son époque.
D’après une idée originale de François-Xavier René-Boisneuf, arrière-petit-fils d’Achille René-Boisneuf, Daniel Nlandu Nganga a conçu un documentaire édifiant.

Présenté en avant-première au Black History Month de Cinéstar (Les Abymes), en février, programmé sur Guadeloupe La 1e, diffusé à l’Assemblée nationale, en juin, sélectionné au CinéMartinique de Tropiques Atrium en octobre, Le Talent d’Achille a décroché une étoile à Cannes, à la 23e édition du Festival international du film panafricain, organisée du 21 au 26 octobre.
La mention spéciale du jury a été attribuée au film de Daniel Nlandu Nganga dans la catégorie long-métrage. « Je suis extrêmement fier pour l’équipe et tous ceux qui ont participé à cette aventure », confie Daniel Nlandu Nganga, auteur réalisateur et producteur.
Le jury a motivé sa décision pour « la qualité des intervenants, le choix de narration, la richesse de la documentation, la bonne utilisation de l’IA pour l’animation des archives et la nécessité de transmettre une histoire peu connue des Antilles. »























