Membre de la délégation de la Région Guadeloupe à la Rencontre internationale sur la créolité Atlantique, l’auteur Marie-Galantais, Max Rippon, a offert au président du Cap-Vert, « l’emblème » de l’île aux 100 moulins : son beau-livre Marie-Galante Regards.
Pendant trois jours, du 28 au 30 mai, le Cap-Vert a été la capitale internationale de la créolité.
Réunissant de nombreuses personnalités venues des Etats-Unis, du Sénégal, de la Guadeloupe, de La Réunion…, la Rencontre sur la créolité Atlantique a été un temps fort dans le programme de célébrations des 50 ans de l’indépendance de l’archipel du Cap-Vert. Conduite par Ary Chalus, président de la Région et de la Conférence des Régions Ultrapériphériques (RUP), la délégation Guadeloupe comptait dans ses rangs, l’auteur marie-galantais, Max Rippon, romancier, poète, essayiste, célèbre pour son art du « racontage ».
Souhaité par José Maria Neves, le président de la République du Cap-Vert, comme « un espace de réflexion et de projection sur le rôle structurant de la Créolité dans la construction de la modernité atlantique et l’émergence de sociétés résilientes, diverses et innovantes », la Rencontre sur la créolité Atlantique s’inspire des héritages de grands penseurs et leaders africains (Cheikh Anta Diop, Léopold Sédar Senghor…) et de la diaspora Atlantique (Aimé Césaire, Frantz Fanon…).

« La créolisation, c’est la liberté d’habiter le monde à notre manière ! »
Inlassable ambassadeur de Marie-Galante, Max Rippon a choisi, dans l’ensemble de son œuvre, celle qui dit l’âme de l’île aux 100 moulins. Le président José Maria Neves a reçu des mains du poète, un exemplaire dédicacé du beau-livre Marie-Galante Regards : Hommage à la poétique du silence, publié en 2013 (éd. Durocher). L’occasion d’un échange convivial spontané et convivial entre le poète et le président.

« Le beau-livre Regards dit Marie-Galante sans détour : c’est mon message au monde, explique Max Rippon. Le président du Cap-Vert a désormais l’emblème de Marie-Galante entre les mains ! C’est le livre que nous offrons à tous ceux qui viennent à Marie-Galante ! »
Particulièrement concerné par le thème de la créolité Atlantique, cette Rencontre internationale placée sous le thème, « Édifier des Ponts, Construireun avenir meilleur», a permis à l’auteur marie-galantais de partager son point de vue.
« La créolité, c’est le point zéro de la créolisation, un terme en mouvement, affirme Max Rippon. Nous sommes en permanence en train de tout créoliser à chaque fois que nous mettons notre empreinte dans quelque chose. Quand nous ajoutons du piment à une pizza, nous la créolisons ! La créolisation, c’est la liberté d’habiter le monde à notre manière ! Pour moi, le monde sera créole ou ne sera pas ! »
Cécilia Larney
























