C’est un long plaidoyer du président de Cap Excellence, réélu mercredi. Il le fait après la sortie de son challenger, le maire de Baie-Mahault, candidat malheureux à la présidence, qui n’a pas admis de n’avoir qu’un siège de vice-président pour sa commune.
C’est une toute autre histoire que raconte Eric Jalton. il aurait proposé, avant l’élection, qu’un consensus soit établi sur son nom comme président, plus cinq vice-présidence pour son groupe , trois pour Baie-Mahault (Michel Mado), deux pour Pointe-à-Pitre (Harry Durimel), une vice-présidence pour le groupe d’Olivier Serva (Les Abymes), une pour le groupe de Teddy Bernadotte (Baie-Mahault).
Ce à quoi Michel Mado aurait répliqué : quatre vice-présidence par commune.
Ecoutons les explications d’Eric Jalton.

























